TseuQuest : 10 ans, déjà. (partie 1)

Messieurs, j’ai une question grave : hier, mon épouse m’a promis de ranger un truc “la semaine prochaine” ; dois-je lui faire confiance ?!? Elle avait l’air sincère et tout, hein !!!

Ornifan dit :Messieurs, j'ai une question grave : hier, mon épouse m'a promis de ranger un truc "la semaine prochaine" ; dois-je lui faire confiance ?!? Elle avait l'air sincère et tout, hein !!!

C'est pour fêter un anniversaire de quelque chose (façon hommage)?
Est-ce qu'elle a bien récupéré les droits de licence?

En fonction des réponses, tu sauras 

chez moi , c’est l’inverse ! mais comme elle n’est pas au parfum de la vanne, ben ça finit par gueuler une semaine après …
a z’ont pas la notion du temps moi j’dis !

Juste pour rappel…

j’ai donc décidé aussitôt de déposer CAROTTE comme propriété intellectuelle, vous devrez donc me verser 1€ pour chaque fois que le mot CAROTTE sera prononcé.
de plus j’ai un copyright et donc je me réserve le droit de vous poursuivre en JUS stice de Carotte !

Le jeu était initialement en financement participatif sur le site Kickstarter. Le projet a échoué parce que Greg Stafford, auteur de jeux de rôle, via l’entreprise Moon Design Publications a la licence sur le développement du jeu de rôles « HeroQuest » et a fait bloquer la distribution du jeu.




près trois ans d’existence du jeu, l’éditeur décide d’en sortir une nouvelle édition. A ce moment, le dépôt de la marque “HeroQuest” n’a pas été renouvelé par ses propriétaires. C’est donc Issaries qui la récupère. Cette première mouture de HeroQuest est donc la seconde édition de Hero Wars sous un nouveau nom. Il en partage les caractéristiques principales : l’action du jeu se passe dans le monde de Glorantha et le coeur du système reste le même. Les suppléments de l’édition précédente restent compatibles moyennant quelques aménagements.
En 2009, l’éditeur Moon Design publie sous licence d’Issaries une seconde édition de HeroQuest, soit la troisième édition du jeu si on inclut Hero Wars. Cette version expurgée se veut, pour la première fois, résolument générique. Elle propose des conseils et des exemples pour une grande variété d’univers de jeu. Toutefois, les amateurs de Glorantha ont droit à une faveur avec la présence en fin de volume d’une sorte d’annexe de seize pages consacrée aux règles de magie spécifiques à cet univers.


Enfin pour terminer

L’industrie littéraire
Aux États-Unis, la législation sur le copyright reste beaucoup plus un droit des affaires qu’un droit de la création artistique ou littéraire. Historiquement, le contexte de la propriété littéraire a plus été déterminé dans la perspective de l’industrie littéraire que dans celle du droit d’auteur. Dès 1835, Alexis de Tocqueville en témoigne dans De la Démocratie en Amérique. Le titre de l’introduction de son chapitre XIV est justement « De l’industrie littéraire ».

Les auteurs, de leur côté, voient la littérature comme une industrie et « pour quelques grands écrivains qu’on y voit, on y compte par milliers des vendeurs d’idées » . Rappelons que Tocqueville observe la démocratie américaine de son époque pour y distinguer les traits dont la France aurait avantage à s’inspirer pour parfaire sa révolution démocratique. Tocqueville reste par ailleurs critique et déplore le mouvement de « moyennisation » des sociétés modernes, le rôle qu’y jouent la tyrannie de la majorité et la dictature de l’opinion. D’autre part, soulignons que, dans cette citation, la comparaison ne porte pas sur la France et l’Amérique, ni sur la qualité de leur production littéraire respective, mais sur les conditions de la création dans les systèmes aristocratique et démocratique. En Amérique la démocratie étant acquise dès le Congrès de 1775, la législation sur le droit d’auteur qui s’amorce avec la Constitution de 1887 ne se situe pas dans la perspective de la lutte pour la liberté d’expression, comme c’est le cas pour la France révolutionnaire, puisque cette liberté est déjà assurée par le premier amendement de la Constitution des États-Unis. La législation sur le droit d’auteur est d’emblée mise en place dans la perspective de l’industrie littéraire et du droit des affaires.
Pour l’auteur américain, la propriété littéraire consiste essentiellement dans la cession d’un droit de prendre copie, le copyright, et celui-ci relève beaucoup plus d’un droit des affaires relatif à la commercialisation, que d’un droit d’auteur protégeant la création. Les lois américaines de 1909 et de 1976 n’exposent que peu de principes généraux et s’attachent surtout aux formalités que doivent accomplir les auteurs. La loi est également très précise en ce qui concerne les procédés de reproduction des œuvres protégées. Le copyright est donc essentiellement un droit pécuniaire permettant de préciser les conditions d’exploitation et de diffusion d’une œuvre. Cette dimension pécuniaire et pratique du copyright s’explique par le fait que la loi ne protège pas l’œuvre elle-même, mais sa diffusion.

En clair on se fait carotter.

enpassant dit :En clair on se fait carotter.

Et 1€ !

marcolaf dit :
enpassant dit :En clair on se fait carotter.

Et 1€ !

Y en a qui cherche le bâton...

Default

Ornifan dit :Messieurs, j'ai une question grave : hier, mon épouse m'a promis de ranger un truc "la semaine prochaine" ; dois-je lui faire confiance ?!? Elle avait l'air sincère et tout, hein !!!

Si elle se prénomme Dioniso, laisse tomber, elle te carotte.

le billet de 1€ spécial SMICARD

Ornifan dit :Messieurs, j'ai une question grave : hier, mon épouse m'a promis de ranger un truc "la semaine prochaine" ; dois-je lui faire confiance ?!? Elle avait l'air sincère et tout, hein !!!

Surprise !

Tu te demandais bien où était donc ce billet de 150 boules que tu avais égaré la semaine dernière, n'est ce pas ?

la voilà enfin cette version 25th anniversaire !  sur le bon con yes

https://www.leboncoin.fr/jeux_jouets/1414377480.htm/

Coucou,

8€ la boîte en carton…

Comment dire ?broken heart

Graour.

Pour un jeu plus édité, collector, et dont l’état de la boîte chez certain ne doit pas être bien follichon, je trouve au contraire que 8€ la boîte vide c’est donné.

la version 25th anniversary  tu as tout en VIDE mail

Vide aujourd’hui, mais bien pleine la semaine prochaine …

la bourse ou la vie ! ?

La canne ou le parapluie ?

Le sabre ou le goupillon?

Le dernier message de HQF mercredi.
 « Si tout va bien des news ce weekend. »