poifpoif dit:Wallace devrait faire un jeu sur les plaidoiries prochainement.
...ou une réédition de Junta : "comment ça je devais te soutenir en échange de ton fric ? T'as vu ça écrit où, toi ?"
Bon cela dit l'argument "je l'ai paumé dans le déménagement" (même si c'est évidemment possible) risque de faire rigoler le juge. Tout comme la production par FRED d'un contrat dont les pages intermédiaires ne sont pas paraphées...
Usagi3 dit:N'empêche, c'est fort : Wallace explique qu'il a perdu le contrat pendant un déménagement, et que FRED en a profité pour rajouter deux pages dedans !! Ceci dit, ça va être dur à prouver, ça...
Si il est assez (mettre ce que vous voulez) pour perdre l'exemplaire de son contrat et de ne pas en laisser une copie chez son avocat...
Usagi3 dit:N'empêche, c'est fort : Wallace explique qu'il a perdu le contrat pendant un déménagement, et que FRED en a profité pour rajouter deux pages dedans !! Ceci dit, ça va être dur à prouver, ça...
Si il est assez (mettre ce que vous voulez) pour perdre l'exemplaire de son contrat et de ne pas en laisser une copie chez son avocat... A.
On est obligé d'avoir un avocat quand on est concepteur de jeux ??
Mr Pomme dit:ce qui est interrsant de voir c'ets combien un auteur pour du design peut se faire. Je n'aurais jamais imaginé de tels sommes.
30000 euros pour trois jeux soit 10000 euros par jeux. C'est pas hallucinant surtout pour un auteur qui vend bien ces jeux et qui a du succés. Surtout que le contrat fait qu'il se défait de tous ses droits. C'est à dire que si l'éditeur (d'après ce qu'il raconte et sans rentrer dans la polémique) achète un jeu qui se vend à des milliers d'exemplaire par la suite, c'est tout bénef pour l'éditeur mais c'est un risque.
Mr Pomme dit:ce qui est interrsant de voir c'ets combien un auteur pour du design peut se faire. Je n'aurais jamais imaginé de tels sommes.
30000 euros pour trois jeux soit 10000 euros par jeux. C'est pas hallucinant surtout pour un auteur qui vend bien ces jeux et qui a du succés. Surtout que le contrat fait qu'il se défait de tous ses droits. C'est à dire que si l'éditeur (d'après ce qu'il raconte et sans rentrer dans la polémique) achète un jeu qui se vend à des milliers d'exemplaire par la suite, c'est tout bénef pour l'éditeur mais c'est un risque.
Vous me rappelez l'éditeur? Ah oui tiens il a fait faillite
Grunt dit:Vous me rappelez l'éditeur? Ah oui tiens il a fait faillite
Je ne savais pas. J'ai une question : Comment une société qui a racheté les droits d'un jeu peut elle poursuivre son auteurs vu qu'elle a fait faillite ?
Grunt dit:Vous me rappelez l'éditeur? Ah oui tiens il a fait faillite
Je ne savais pas. J'ai une question : Comment une société qui a racheté les droits d'un jeu peut elle poursuivre son auteurs vu qu'elle a fait faillite ?
Je ne sais absolument pas mais le contrat a été passé avec Eagle Games, qui a fait faillite et a été racheté par FRED (d'ailleurs pour moi c'était uniquement les stocks mais apparemment pas). Bref un vrai bordel
Matthieu.CIP dit:Je ne connais pas les tenants et aboutissants de l'affaire mais si j'ai bien compris : 1) Wallace lâche AOS et se fait payer 10000 livres pour cette cession de droits ; 2) Il revend plus tard exactement le même concept à un autre éditeur sous le nom de Steam...
C'est ce qu'on appelle avoir un comportement malhonnête et c'est complètement logique qu'il soit assigné.
Sauf que si j'ai bien compris, Wallace nie que ce soit les termes du contrat et dit qu'il n'a jamais vu ni signé les pages qui lui sont opposées.
D’après ce que j’ai lu de l’interview de l’ancien PDG de Eagle c’est pas si clair que ça !
Glenn Drover dit: With regard to the payments made by Eagle Games to Martin Wallace, and what was purchased: Martin was paid 25,000 GBP (3,000 prior and 22,000 upon signature of the agreement) in exchange for outright ownership of the designs and mechanics for Struggle of Empires (which I wanted to utilize in Conquest of the Empire II), a simplified/ streamlined design based on the Age of Steam design (which I initially used in Railroad Tycoon: The Boardgame and planned to potentially use for other non-licensed games), and a product to be named later (Martin was to give Eagle ‘first right of refusal’ on all games until we accepted one). The 25,000 GBP was the complete payment for these three games. There was no additional payment envisioned or discussed.
En gros, ce que je comprends : MW a été payé 25000 GBP pour
les droits de conceptions et de mécaniques pour Stuggle of Empires (que Eagle Game comptait utiliser dans Conquest of the Empire II)
un concept simplifiée, plus léger (ndt:difficulté à traduire streamlined dans ce contexte) basé sur le concept de AoS (initialement prévu pour être utilisé dans Railroad Tycoon jdp et planifié pour être utilisé potentiellement pour d’autre jeux sans licence)
un produit dont le nom n’était pas encore fixé
Visiblement, la partie sur AoS n’est pas si évidente que cela. Si Steam est de toute évidence basé sur les mêmes concepts que AoS, répond-il à la définition du contrat signé, cad un concept plus simple, plus streamline, pas si clair… Au juge d’en décider. En tout cas, je n’irai pas jusqu’à dire un comportement malhonnête si MW a jugé que pour lui, Steam était une évolution de AoS et non pas une version simplifiée comme Railroad Tycoon.
dardar dit:Pour moi c'est vite vu. Il suffit de savoir s'il a encaissé un chèque de 10000 livres. Ça ne passe quand même pas inapperçu! A suivre...
Il ne nie pas avoir reçu de l'argent, il dit que les termes du contrat qu'il a signé et l'argent qui va avec ne l'empêchaient nullement de faire Steam.
Wallace a été payé 10k livres pour la session des droits d’AOS à Eagle début 2005. Il a aussi reçu 5k livres d’Eagle en avance pour produire un autre titre avant fin 2006. Mi 2006 FRED reprend Eagle et toutes les obligations qui en découlent. A une date non précisée Wallace revend les droits d’AoS à une autre boîte (accessoirement pour 10k dollars). Et Wallace n’a pas développé son autre titre avant fin 2006. FRED veut ses 15k livres (pour les 10k dollars je ne sais pas…)
++
[edit : c’est ce qui est marqué dans le premier pdf mis en lien (qui ressemble à une assignation à comparaître ou un truc du genre, je n’ai pas regardé les autres liens]
Faisant des études de droit, ce topic m’intéresse. Je trouve que l’attitude de MW est plus que douteuse, il est clair que publier Steam chez un autre éditeur fait de l’ombre aux droits d’AOS, et il ne respecte donc pas son contrat d’exclusivité. Après faut voir les détails du contrat, c’est sur que si il prétend qu’il pouvait pondre Steam sans rompre son exclusivité, ça doit se jouer au mot prêt …
Petite question subsidiaire, y a des gens qui travaille dans le juridique touchant au domaine des JDP, JDS, et éditions ?
Ce qui est important, c’est que si j’ai bien compris, Wallace affirme que le contrat que FRED lui présente a été falsifié (il y aurait des pages rajoutées) et qu’il n’aurait jamais signé de telles clauses. Quant à la réponse de Drover, elle est ambigüe et pas très claire. Moi je comprend que ce qui a été acheté correspond à l’utilisation des mécanismes d’AOS et de Struggle et pas à une exclusivité définitive.
r0ck dit: Je trouve que l'attitude de MW est plus que douteuse, il est clair que publier Steam chez un autre éditeur fait de l'ombre aux droits d'AOS, et il ne respecte donc pas son contrat d'exclusivité.
Le truc, c'est que l'excusivité, dans le contrat montré, semble être un point soulevé sur des pages non paraphées par Wallace, donc, ne se trouvant pas dans le contrat initial. Je ne m'y connait pas en droit, mais même sans son exemplaire initial du contrat, je vois mal comment une page non paraphée serait recevable. Enfin, on verra bien.
L’autre truc hyper surprenant avec cette histoire, c’est Bohrer. Je croyais qu’il avait aussi des droits sur le jeu, d’où la brouille avec Wallace et lui aussi a ressorti une version d’AoS. Y’a un truc pas très clair là non plus.
r0ck dit: Je trouve que l'attitude de MW est plus que douteuse, il est clair que publier Steam chez un autre éditeur fait de l'ombre aux droits d'AOS, et il ne respecte donc pas son contrat d'exclusivité.
Le truc, c'est que l'excusivité, dans le contrat montré, semble être un point soulevé sur des pages non paraphées par Wallace, donc, ne se trouvant pas dans le contrat initial. Je ne m'y connait pas en droit, mais même sans son exemplaire initial du contrat, je vois mal comment une page non paraphée serait recevable. Enfin, on verra bien.
Oui c'est bien ce que j'ai compris et je suis d'accord avec l'analyse de loïc.