Le contexte
rentré le 20 mars 1815 à Paris, Napoléon doit bien vite se rendre à l’évidence, les monarchies européennes ne veulent pas la paix. Pis elles l’ont déclaré « hors la loi » et « perturbateur du repos du monde » et signent le 25 mars l’acte de naissance de la 7ème compagnie coalisée réussissant l’Angleterre, l’Autriche, l’Espagne, le Portugal, la Prusse, la Russie, la Suède (merci qui?!), Pays-Bas, Saxe, Bavière, Bade, Wurtemberg, Suisse et Naples. Et allez!
Encore une fois Napoléon va jouer son va-tout, condamné à la réussite comme à son habitude, ou à la chute, contrairement à ses opposants pour lesquels il fut maintes fois magnanime et tolérant.
Plutôt que de prendre une posture défensive et de gagner du temps pour se renforcer il décide de passer à l’offensive avec les troupes dont il dispose contre les deux armées les plus proches, celles de Wellington et de Blücher cantonnées en Belgique.
L’idée étant de déboucher entre les deux armées, de les séparer et de les battre séparément avant que les autres alliés (Russes, Autrichiens…) ne viennent les rejoindre et même renoncent à se battre.
C’est un plan opérationnel typique de la manœuvre en position centrale qui a si bien réussi pendant la formidable campagne d’Italie 1796-1797.