erestor dit:Pour toi non, probablement pas (ni pour moi ). Mais la plupart des études montrent un effet négatif des écrans en général sur le QI, l'imagination, le vocabulaire, la violence, etc, etc...
Voilà quelque chose que j'ai souvent entendu, et c'est du même accabi que "on dit que"... la plupart des études... quelles études ? Ceci n'est que ce que tu a entendu dans la presse grand publique, ou alors c'est ce qu'un ami t'a raconté, il le tient d'un ami qui a ami qui a un ami qui a entendu ça à la télé. Plusieurs décénies que j'entends parler des études qui "prouvent que", j'en ai jamais vu une seule...
Accessoirement, pour lui non, ni pour toi, ni pour moi... ni pour personne que je connaisse en fait... c'est étonnant comme on peut faire des généralités de cas particulier alors qu'on ne connait pourtant tous que les cas généraux qui contredisent la théorie. Qui ici connait quelqu'un qui est violent à cause de jeux vidéos ?
Oui, je JV peux être l'élément révélateur et le vecteur d'expression des problèmes psychologiques des gens instables... comme à peu près n'importe quoi en fait... les gens instables ne pètent pas un cable parcequ'ils jouent au JV, ils pètent un cable parcequ'ils sont instable.
Khelz dit: Ça reste des jeux et je pense que tout le monde est capable de faire la différence entre la réalité et les jeux.
En fait non.
Khelz dit:J'ai "tué" des milliers de personnes dans les jeux vidéos, mais en vrai je ne ferais pas de mal à une mouche... tout simplement parce que ça n'a strictement aucun rapport; faut arrêter de faire des amalgames ridicules à la TF1.
Pour toi non, probablement pas (ni pour moi ). Mais la plupart des études montrent un effet négatif des écrans en général sur le QI, l'imagination, le vocabulaire, la violence, etc, etc... Pour les jeux vidéos en particulier, les études ont tendance à montrer un lien significatif mais le problème reste la difficulté méthodologique de ce genre d'étude puisqu'il est difficile d'isoler les différents paramètres pouvant intervenir puisque la genèse de la violence est nécessairement multifactorielle et surtout empêcher un groupe "témoin" d'être aussi soumis à l'influence des écrans dans notre société. Donc pour les jeux vidéos, ta conclusion me semble très hâtive . Pour les Jeux de Société, comme pour la littérature, la distanciation y est beaucoup plus évidente et il y a effectivement peu de risque. De là à dire que sur une personne fragile c'est impossible, il y a un gouffre.
Désolé mais tu racontes absolument n'importe quoi
Toutes les études sur le sujet démontrent que les jeux vidéos ont au contraire un impact très positif sur le joueur. Parmi ces impacts: Niveau intellectuel généralement plus élevé que les non-joueurs (ça c'est sans doute social), vivacité d'esprit, meilleure coordination vision/corps, etc.
Khelz dit: Désolé mais tu racontes absolument n'importe quoi Toutes les études sur le sujet démontrent que les jeux vidéos ont au contraire un impact très positif sur le joueur. Parmi ces impacts: Niveau intellectuel généralement plus élevé que les non-joueurs (ça c'est sans doute social), vivacité d'esprit, meilleure coordination vision/corps, etc. Une source parmi d'autres: http://www.scienceshumaines.com/les-jeux-videos-sont-ils-bons-pour-le-cerveau_fr_15191.html
En fait, non, je ne raconte pas n'importe quoi. D'ailleurs, tu as visiblement effacé de ta mémoire le dernier paragraphe de ton article. L'article que tu cites ne dis pas que les jeux vidéos améliorent les capacités intellectuelles mais les capacités visuelles et spatiales, de même que les capacités praxiques. Bref, effectivement un jeu vidéo améliorera les capacités d'un chirurgien pour opérer mais ça ne le transformera pas en médecin (private joke, c'est pour mes amis chir.)(ou si tu préfères, ça te transformera un soldat en machine à tuer en améliorant les capacité que tu cites, certainement pas en romancier). Deuxièmement, si tu regardes les références des articles, ils datent un peu. Tape violence et video game dans PubMed. Cela dit, je distinguais deux trucs : 1. l'effet globalement néfaste des écrans en général sur certaines capacités intellectuelles (imagination, vocabulaire, sens critiques, etc) qui est certes plus dû à la télévision et aux ordinateurs pas nécessairement dans leur usage ludique et 2. l'effet des Jeux Vidéos sur la violence que même ton article tend à démontrer.
NB : il y a une grosse part de provoc, je te rassure, dans mon propos mais je pense juste que tes conclusions sur l’innocuité des jeux vidéos sont très prématurées eut égard des connaissances actuelles sur le sujet.
Khelz dit: Désolé mais tu racontes absolument n'importe quoi Toutes les études sur le sujet démontrent que les jeux vidéos ont au contraire un impact très positif sur le joueur. Parmi ces impacts: Niveau intellectuel généralement plus élevé que les non-joueurs (ça c'est sans doute social), vivacité d'esprit, meilleure coordination vision/corps, etc. Une source parmi d'autres: http://www.scienceshumaines.com/les-jeux-videos-sont-ils-bons-pour-le-cerveau_fr_15191.html
En fait, non, je ne raconte pas n'importe quoi. D'ailleurs, tu as visiblement effacé de ta mémoire le dernier paragraphe de ton article. L'article que tu cites ne dis pas que les jeux vidéos améliorent les capacités intellectuelles mais les capacités visuelles et spatiales, de même que les capacités praxiques. Bref, effectivement un jeu vidéo améliorera les capacités d'un chirurgien pour opérer mais ça ne le transformera pas en médecin (private joke, c'est pour mes amis chir.)(ou si tu préfères, ça te transformera un soldat en machine à tuer en améliorant les capacité que tu cites, certainement pas en romancier). Deuxièmement, si tu regardes les références des articles, ils datent un peu. Tape violence et video game dans PubMed. Cela dit, je distinguais deux trucs : 1. l'effet globalement néfaste des écrans en général sur certaines capacités intellectuelles (imagination, vocabulaire, sens critiques, etc) qui est certes plus dû à la télévision et aux ordinateurs pas nécessairement dans leur usage ludique et 2. l'effet des Jeux Vidéos sur la violence que même ton article tend à démontrer. NB : il y a une grosse part de provoc, je te rassure, dans mon propos mais je pense juste que tes conclusions sur l’innocuité des jeux vidéos sont très prématurées eut égard des connaissances actuelles sur le sujet.
Cet article n'était qu'un simple exemple.
Voici un autre article sur une étude anglaise qui démontre une corrélation entre l'intelligence et les jeux vidéos:
Je suis pas trop d’accord, je trouve qu’il y a moyen de trouvé pas mal de thèmes différents, le hic est qu’ils sont souvent en Anglais. Mais bon normal le marché n’est pas de la même taille que le marché francophone.
Khelz dit: Cet article n'était qu'un simple exemple. Voici un autre article sur une étude anglaise qui démontre une corrélation entre l'intelligence et les jeux vidéos: http://anxa.femmes.orange.fr/psycho-tests/comprendre-psychologie/article/testqi-intelligence/jeux-video/jeux-video.asp Il y en a plein d'autres...
En même temps, tu m'avoueras que ton article n'est pas vraiment crédible d'un point de vue scientifique et les conclusions de l'étude du ESRC sont exactement celle que je te donne : meilleure coordination, ok, et après ? En quoi ça rend les gens moins violents ?
Et donc par défaut, il faut considérer que tout ce qui ne rend pas les gens moins violent les rends forcément plus violent ?
L’étude serieuse à se sujet je l’attends toujours… En attendant, je suis un gamer, j’ai été hardcore gamer (mais j’ai plus le temps :/), j’ai connu des tas et des tas de gamers, et franchement le profil type du gamer est bien plus proche du baba cool que du fana des armes (bon c’est une coïncidence mais au moment ou j’écris ces lignes, je porte une sorte de pull peruvien… et un treillis… j’m’habille vraiment n’importe comment moi… passons).
Les jeux vidéos ne rendent ni moins ni plus violent, c’est juste qu’ils ont encore du mal à se défaire de préjugers éculés auxquels ont le droit tous les moyens d’expression au moment où ils émergent, on a dit la même chose du cinéma, des différents courant de musique, et même de la litterature il fût un temps… (Ne lisez surtout pas Hamlet !)
erestor dit: Pour toi non, probablement pas (ni pour moi ). Mais la plupart des études montrent un effet négatif des écrans en général sur le QI, l'imagination, le vocabulaire, la violence, etc, etc... Pour les jeux vidéos en particulier, les études ont tendance à montrer un lien significatif
J'ai lu exactement le contraire en ce qui concerne les jeux vidéos, après si par écran tu entends télé c'est possible.
erestor dit:Donc pour les jeux vidéos, ta conclusion me semble très hâtive . Pour les Jeux de Société, comme pour la littérature, la distanciation y est beaucoup plus évidente et il y a effectivement peu de risque. De là à dire que sur une personne fragile c'est impossible, il y a un gouffre.
Il y a sûrement eu plus de morts à cause des écrits qu'à cause des jeux vidéos.
YoshiRyu dit:
shambhala dit:de toute façon l'énorme majorité des gosses venaient avec leurs parents.
Et est-ce que tu prennais le temps de leur expliquer ce que signifiait ce logo sur la boite ? Tranche de vie : discours déjà vu dans un magasin. Maman : c'est ça le jeu que tu veux, c'est quoi le chiffre 18 sur la boite ? Fiston : ça maman, c'est la note du jeu, ça veut dire qu'il est super bien.
Des fois oui des fois non, on le faisait quand c'était pour des très jeunes, grosso modo quand on prevenait les parents ça finissait par "je sais mais mon fils fait la différence entre le jeu et la réalité merci".
De toute façon suffit de lire le derrière de la jaquette pour savoir ce que c'est comme jeu, et GTA Vice city ça laisse peu de place au doute et pour la jaquette de San Andreas même combat.
En plus fallait vraiment habiter sur une autre planète pour pas savoir ce qu'était GTA vu le nombre de fois où c'est passé au JT et dans les spots publicitaires.
YoshiRyu dit: L'étude serieuse à se sujet je l'attends toujours...
Tu l'attends toujours mais la cherches-tu ? Je l'ai déjà écrit : tapes sur PubMed (la référence des publications médicales) Violence et Video Games et tu en auras de nombreuses. Le problème évident de ce type d'étude est comme je le disais qu'elles sont méthodologiquement extrêmement dures à réaliser et à maintenir sur le long terme. Effectivement, de nombreux paramètres rentrent en compte dans la genèse de la violence, mais je ne comprend pas pourquoi les joueurs de jeux vidéos (dont je suis à petite dose) refuseraient a priori un effet négatif. Après tout dépend, je pense, à quel type de violence on est confronté, il y a des jeux où la distanciation y est beaucoup moins évidente (notamment les jeux de guerre contemporaines).
Zombie Killer dit:Globalement, dans les jeux de cube en bois, combien de fois est-il question du Moyen-âge ou de thématiques insulaires ? Il faut qu'un type se lance dans un thème "décalé" pour réveiller l’intérêt et montrer qu'on peut faire autre chose (dungeon lords par exemple). Regardez le même genre de jeu (gestion) en informatique, vous verrez que presque tout à été tenté pour trouver à un moment donné un type de public. Vous pouvez gérer des familles mafieuse, des donjons, des villes, des parcs d'attraction, des cliniques vétérinaires, des compagnie aérienne, la vie d'individus... Ainsi, le jeux video lui fonctionne sur le modèle peut-être américain du "allons-y faisons le, cela trouvera bien un public" en reprenant souvent un gameplay qu'on adapte à un univers. Alors que le jeu de société fonctionnant plus sur le public de niche, tourne en rond sur des thématiques (on va pas risquer de déplaire au peu de consommateurs qu'on a) tentant de se renouveler dans les mécaniques/modalités d’interactions.
Je suis bien d'accord sur le fait que les éditeurs, en particuliers les Allemands, ont une audace marketing très limitée. Ça se traduit par une standardisation des thèmes, mais aussi des formats (la multiplication du fameux format du Spiel). Mais ce n'est pas la seule explication. Comme je le disais, le jeu de société est par nature peu propice au développement d'imaginaires nouveaux. Il n'a pas les moyens narratifs pour ça. Ceci est aggravé par le fait que la plupart des auteurs sont des matheux (Knizia est docteur en math, Cathala est un ancien ingénieur), qui s'intéressent plus aux réglages mécaniques qu'à l'originalité thématique. Les auteurs ont aussi leur part de responsabilité.
Ca me fait penser tout cela à la censure faite fin des années 40 et pendant les années 50 au USA au sujet des DC Comics, jugé trop violent et contenant trop de sexe, ensuite dans les années 80 les club sataniste du jdr , et depuis les années 90 c’est les jeux vidéo… Maintenant que dire du cinéma, des séries télé et même du journal de 20h ou des émissions d’'info, voir des nouveaux jeux télévisé… Montée de violence, et du sexe, c’est donc un problème de société et non un problème de support média.
shambhala dit: Il y a sûrement eu plus de morts à cause des écrits qu'à cause des jeux vidéos.
Certes, mais infiniment plus de vie sauvées sans compter le simple apport culturel donc ça compense plus que largement, je pense.
Ok dans ce cas j'estime que l'apport culturel du jeu vidéo compense largement les morts possibles et éventuelles qu'il a pu causer (mais qui pour le coup ne sont pas démontrables).
erestor dit:Tu l'attends toujours mais la cherches-tu ? Je l'ai déjà écrit : tapes sur PubMed (la référence des publications médicales) Violence et Video Games et tu en auras de nombreuses.
Je suis allé lire la première donnée et il n'y ai pas dit que le jeux vidéos augmente la violence en la banalisant ; il y ai dit que chez les enfants prédisposé à la violence, un accès sans control à des jeux violents peut développer cette prédisposition. Donc deux choses : - Il est bien précisé que l'enfant doit avoir une prédisposition. - Il est bien précisé que l'enfant a acces à des jeux auxquels il ne devrait pas. PEGI, c'est pas fait pour les chiens, et si les parents autorisent quand même leurs enfants à y jouer, qu'ils ne viennent pas ensuite rejetter la faute sur le jeu. On emmène pas un gosse de 12 ans voir Sin City, tout comme on ne lui achète pas un GTA, c'est tout. PS : Je ne lirai pas les autres publications, non pas par mauvaise foi, mais simplement parceque lire une étude médicale en anglais, c'est un peu chaud... ^^' EDIT : Je quote le résultat synthétique de l'étude lue
Results revealed that it was not the consumption of violent video games but rather an uncontrolled pattern of video game use that was associated with increasing aggressive tendencies.
YoshiRyu dit: Donc deux choses : - Il est bien précisé que l'enfant doit avoir une prédisposition. - Il est bien précisé que l'enfant a acces à des jeux auxquels il ne devrait.
Et ajoute à ça que l'élément déclencheur peut être n'importe quoi, un film, une lecture, un évènement ... ou un jeu vidéo.
Je pense qu’il n’y a pas besoin d’études scientifiques, c’est une question de bon sens et de logique.
L’omniprésence et la représentation systématique de d’actes et de pratiques initialement marginales “déviantes” tend à les banaliser en premier lieu, et a les rendre acceptable par la suite, du moins en fonction de l’angle de vue qui est pris.
Pour en revenir à ce jeu crétin qu’est GTA, le héros (le joueur), qui évolue dans un univers hyper-réaliste, n’est pas présenté comme un personnage “mauvais”, pourtant au cours du jeu il devra s’acquitter de tâches d’une rare violence et le joueur n’aura pas le choix de refuser, sauf en arrêtant de jouer. La fin justifie les moyens? Le joueur est donc forcé de devenir criminel/maquereau/tortionnaire pour arriver à ses fins, c’est une parabole cynique sur la vie, offerte à des jeunes joueurs encore influençables. Personnellement, je suis écoeuré par le ramassis d’horreurs offertes en patûre au joueur et j’ai arrêté d’y jouer. Mais bien sûr qu’il n’est pas le seul facteur, c’est un facteur qui s’ajoute à d’autres, mais ce n’est pas un justification suffisante.
Dans un autre exemple de jeu vidéo où le joueur est libre de ses actes. il y a Fable. Pareil, si tu veux buter des innocents et tu peux le faire à tour de bras. On peut aussi te demander de faire de la merde, mais tu n’y est jamais forcé pour avancer dans le jeu. Et d’une part on est dans un univers loin de la réalité, la distinction se fait même inconsciemment, et d’autre part le héros voit ses rapports avec les autres personnages non-joueurs modifiés, de même que son apparence, il devient un être mauvais et en paie les conséquences.
La violence l’enferme et le coupe du monde. Dans GTA la violence t’ouvre les portes de la réussite. Dans Fable, les actes guerriers sont motivé par un but noble, c’est à dire la défense des valeurs et l’anéantissement d’un tyran. Dans GTA, tu bosses pour ta gueule, point barre, en collaborant si il le faut avec des tyrans sans scrupules.
Je défend pas les “bons” jeux vidéo face aux “mauvais” jeux vidéo, je suis simplement sensible à tout ces machins que certains disent anodins mais qui ne le sont pas, et je me dois de le dire et de ne pas rester d’une indifférence coupable face à ces discours fatalistes qui dédouanent n’importe quel obscurantisme sous prétexte que “c’est pas le seul facteur” ou “c’est pire ailleurs”, etc. Le nivellement par le bas, très peu pour moi.
Leader dit:Le nivellement par le bas, très peu pour moi.
Alors arrête de niveller l'humanité par le bas : ce ne sont QUE des jeux, et les gens sains d'esprits savent très bien faire la différence entre la réalité et la fiction.
Les jeux vidéos ne transforment pas les gens en tueurs, ce sont les tueurs qui transforment les jeux vidéos en prétextes.
Accessoirement, une étude a été faite (je peux pas citer de source, je ne l'ai plus, désolé) montrant qu'un jeu tel que GTA à l'air beaucoup plus violent quand ont le regarde en tant que spectateur que quand on y joue. Celà vient du fait que le joueur est trop occupé par la mécanique du jeu pour faire attention à la thématique pendant qu'il joue. Là où le spécateur voit un meutre de sang froid, celui qui joue est concentré sur le fait qu'il doivent presser le bon bouton au bon moment pour valider son objectif et gagner un bonus. C'est comme pour les jeux "gentils" : lancer des pommes à un arbre pour le vaincre, c'est très con vu de l'exterieur, mais quand on est dans le jeu on ne se rend pas compte du surréalisme de la situation.
YoshiRyu dit:Accessoirement, une étude a été faite (je peux pas citer de source, je ne l'ai plus, désolé) montrant qu'un jeu tel que GTA à l'air beaucoup plus violent quand ont le regarde en tant que spectateur que quand on y joue. Celà vient du fait que le joueur est trop occupé par la mécanique du jeu pour faire attention à la thématique pendant qu'il joue. Là où le spécateur voit un meutre de sang froid, celui qui joue est concentré sur le fait qu'il doivent presser le bon bouton au bon moment pour valider son objectif et gagner un bonus.
Euh... je ne sais pas si ton exemple sert ton propos, là.
Je ne sais pas si vous avez joué au GTA récents, ( Les premiers c’était surtout de la farce potache adolescente à base je marque des points si j’arrive à me faire une brochette de Krishna d’un coup où j’amène les passages du bus servir de viande dans l’usine qui fait la paté pour chien ) mais c’est loin d’être une glorification de la violence etc… Je vois mal comment on peut tirer ça c’est des scénarios.
Dans le 4 le héros fait des trucs dégueulasses mais bon pas plus que dans un film de gangster, et au final il s’agit plutôt de l’histoire d’un gars qui est coincé par son passé, sa famille et ses fréquentations. Le comportement du personnage lui apporte certes un richesse matérielle mais ça lui coûte beaucoup et il perd pas mal de monde en cours de route, et le joueur peut même choisir d’épargner le “méchant gros con” à la source des traumatisme de Nico.
Clairement il y une sorte de “schizophrénie” entre la narration et le gameplay ( il faut de l’action pour “remplir” le jeu ) qui nuit au propos. Mais l’histoire est loin de glorifier la violence, et les personnages ne sont pas du tous présenté comme des modèles mais plus tôt des gars paumé/traumatisés assez répugnant. ( Même si ils ont des cotés attachants )
Je dis pas que c’est des jeux que je refilerais à un gosse. Mais niveau histoire/narration etc… C’est beaucoup plus recherché et intéressant que bien des jeux vidéos.
Les plus anciens sont plus dans l’outrance et l’humour crado/satirique ( à la south park on va dire ), mais là encore pour des jeunes adultes ou des vieux ados il y a clairement bien pire comme manière de tuer le temps. Ça me semble bien moins malsaint qu’un nième fps militarisant sans aucun second degré.
Le seul que j’ai trouvé un peu trop premier degré/dérangeant c’est l’opus récent sur portable ou justement l’humour et la narration passe pas mal au second plan.
Bon et sinon oui des thèmes qui s’éloignent des classiques dans le jeu de société c’est toujours agréable.