Dans Cthulhu : Sombre Providence, 1 à 5 joueurs s’affrontent pour contrôler un pays rongé par le chaos, tout en gardant secrète leur allégeance. Serez-vous un Investigateur, un Cultiste, ou un Dissident infiltré dans le camp adverse ? Chaque rôle possède un objectif différent, mais un seul joueur remportera la partie.
Influencez les villes clés, pactisez avec des entités du Mythe, recrutez des agents, fermez des portails vers d’autres dimensions… ou au contraire, ouvrez-les. Tout est permis pour faire pencher la balance du bon côté — le vôtre. Mais attention : à la fin, les joueurs appartenant au camp de celui ayant le moins de points de victoire sont éliminés. Parmi les survivants, seul celui avec le plus de points pourra être couronné vainqueur.
Points forts :
Un jeu à alliances secrètes, compétitif jusqu’au bout… avec un seul gagnant
Des mécaniques hybrides : gestion, contrôle de zones, déduction et interaction directe
L’univers de Cthulhu revisité dans une lutte d’influence moderne, sombre et paranoïaque
Rejouabilité forte grâce aux rôles secrets et à la variété des actions possibles
Contenu :
1 plateau de jeu
1 plateau des pistes
5 tableaux de joueur
1 sac pour les tests de santé mentale
174 cartes
147 pions
30 socles
95 cubes Influence
1 support en plastique
1 livret de règles
Il m’excite bien celui-là, je vais le tester dans 10 jours.
Oui et puis Wallace n’est donc pas un débutant en matière de gros poulpes car il ne faut pas oublier non plus son AuZtralia qui a bien des qualités… je l’ai pas sorti depuis un moment celui-là d’ailleurs.
Un initié n’est ni un fan de l’œuvre, ni un joueur d’un des nombreux jeux de rôle comme l’Appel de Cthulhu.
Un initié est une joueur de la première édition française (seconde édition VO) de l’Appel de Cthulhu avec cette prononciation particulière. C’est la poignée de main secrète.
Oui, j’ai très bien reconnu. Mais quand j’ai été initié à un niveau supérieur, j’ai appris que nous avons été induits en erreur.
Par exemple, on essaie de nous faire croire que le « dh » de « dhole » se prononce [d] comme le « d » de « Dagon », alors que très clairement c’est un [ð] comme dans l’anglais « that ». C’était un piège pour repérer les nigauds.