Vieux chat dit:Et il me semble que j'avais bien écris "je trouve que" "Je trouve" que dire "le jeu de l'oie ce n'est pas un jeu car on a aucun choix" est une "manière" élitiste d'envisager la "définition" de jeu.
"Je trouve" que tu "joues" un "peu-beaucoup" sur les mots Don Lopertuis
J'aime jouer, étonnant pour un joueur Et sinon pour moi une réussite est bien un jeu (on a tous les critère qu ej'ai donné précédemment) et qui plus est qui devrait rentrer dans la définition (un poil) plus restrictive de El commandante (oui c'est vrai élitiste était un peu trop fort comme terme.. mais on a pas de terme en français pour dire que c'est un poil plus restrictif ^__^) car même dans une patience il y a des choix à faire (limités il est vrai mais ils existent).
Gaffophone dit:Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi tant de joueurs ont une dent contre le hasard dans les jeux et je ne développerai pas un argumentaire pour expliquer pourquoi moi je trouve ça indispensable, j'ai la flemme.
Peut-être parce qu'on a tous été - un jour ou l'autre - sur le point de gagner et qu'on a tout perdu sur un coup de dés.... D'où frustration et envie de jouer à un jeu avec un réel contrôle sur ses actes.
Tout ce que je dirai c'est que tout dépend de la mécanique d'ensemble du jeu et si le hasard apporte un réel plaisir ludique voire procure tout le piment d'un jeu. Et c'est bien ça l'avantage du hasard à mes yeux: apporter de l'imprévu et des rebondissements !
Je suis d'accord avec toi, mais tout dépend du jeu. Passer 5-6 heures pour tout perdre aux dés, cela me trucide le plaisir ludique. Sur des jeux plus légers, no problemo. En même temps, je dis cela et je joue régulièrement à des jeux de figs et autres jeux longs et hasardeux...
Vieux chat dit:oui c'est vrai élitiste était un peu trop fort comme terme.. mais on a pas de terme en français pour dire que c'est un poil plus restrictif ^__^) car même dans une patience il y a des choix à faire (limités il est vrai mais ils existent).
Eh bien tu peux dire que l'on est restrictif dans notre vision des choses, trop exigeant par rapport à la chose ludique, mais c'est vrai que le terme élitiste est tellement connoté que ça me hérisse parfois de me le prendre dans les dents...
Bon, j'avoue quand même, je suis suceptible pour pas grand chose !
El comandante dit:Gros relâchement de rythme sur le marronier... Personne n'a un troll dominical à sortir en promenade ?
J'fais c'qu'j'peux Et le chi fou mi c'est un jeu ou pas alors? Car en fait il n'y a aucun contrôle non? Mais de toute manière c'est une conspiration Asmodée/Belzebuth/Mentos pomme verte pour nous faire jouer plus que de raison. Même Hitler n'aurait pas renié cela (et hop le point Godwasabi en plus).
C'est suffisant ou faut que j'en rajoute une couche?
D'ailleurs cela me fait penser qu'il pourrait être amusant de créeer une sorte de musée non pas des trolls mais des maronniers. Du genre le sujet sur le chi fou mi, sur le hasard, sur ce qui a provoqué notre virus ludique etc...
Vieux chat dit:D'ailleurs cela me fait penser qu'il pourrait être amusant de créeer une sorte de musée non pas des trolls mais des maronniers. Du genre le sujet sur le chi fou mi, sur le hasard, sur ce qui a provoqué notre virus ludique etc...
Cela doit bien existé déjà sur ce forum, non ? A chaque fois que j'ai une idée sur quelque chose dans le monde ludique, cela existe déjà ici... (d'ailleurs, cela relativise plus que bien notre modeste capacité d'innovation/invention)
Si cela n'existe pas, tu auras en tout cas mis le doigt sur une nouvelle rubrique qu'il faudra absolument créer (amis modos, si vous nous regardez )
Dans la presse, cela désigne un sujet qui revient régulièrement sur le tapis, généralement à saison fixe : la rentrée des classes, les premières neiges, les cadeaux de noël... bref tout ce qui fait le succès de Jean-Pierre Pernaud !
Donc ici, par extension, cela désigne les sujets qui ne cessent de revenir au gré des arrivées des nouveaux membres qui ne se rendent pas forcément compte que des thèmes comme le hasard dans les jeux a déjà été moult fois traité.
Dans la presse, cela désigne un sujet qui revient régulièrement sur le tapis, généralement à saison fixe : la rentrée des classes, les premières neiges, les cadeaux de noël… bref tout ce qui fait le succès de Jean-Pierre Pernaud ! :lol: Don Lopertuis
Voyons Don Lopertuis, arrétez d’éreinter ce pauvre Jean-Pierre Pernaud qui a déjà beaucoup à faire . Sinon on va finir par croire que c’est du trollage… . Bon et si nous repartions tous dans notre marronier .
wolfy dit:Voyons Don Lopertuis, arrétez d'éreinter ce pauvre Jean-Pierre Pernaud qui a déjà beaucoup à faire . Sinon on va finir par croire que c'est du trollage... .
Cher vous, Loin de moi l'idée de m'attaquer à un symbole français de l'ampleur de Jean-Pierre Pernaud, j'ai trop de respect pour la façon dont il conçoit son métier....
Bon et si nous repartions tous dans notre marronier
A toi d'"enchêner" (désolé pour le jeu de mot à 2 balles), on te suit !
Dans la presse, cela désigne un sujet qui revient régulièrement sur le tapis, généralement à saison fixe : la rentrée des classes, les premières neiges, les cadeaux de noël... bref tout ce qui fait le succès de Jean-Pierre Pernaud ! :lol: Don Lopertuis
Voyons Don Lopertuis, arrétez d'éreinter ce pauvre Jean-Pierre Pernaud qui a déjà beaucoup à faire . Sinon on va finir par croire que c'est du trollage... . Bon et si nous repartions tous dans notre marronier . Désolé, je n'ai pas pu résister... A Bientôt, Thierry
Voyons, Jean-Pierre Pernaud, mis à part être mauvais et animer des émissions mauvaises, n'a rien à se reprocher... si ce n'est de pourrir notre paysage audiovisuel
xavo dit:Si pour toi il n'y a jeu que s'il a des choix réalisé pendant le jeu, qu'est-ce que le jeu de l'oie ? Que font ces personnes ? D'où tire-t-elle leur plaisir ? Et enfin pourquoi ce choix serait nécessaire à ce qu'il y ait jeu ?
Que jouer implique de faire des choix, ce n'est qu'une hypothèse. Alors effectivement, si on admet que les activités sans choix ne peuvent être des jeux, on doit se poser la question de savoir ce qu'on va faire du Jeu de l'oie, du Loto et de tous ces purs jeux de hasard.
Que font les personnes qui "jouent" au Jeu de l'oie ? Elles lancent des dés et déplacent des pions en suivant un règlement, peut-être même qu'elles s'amusent, prennent un certain plaisir à le faire. Il y en aura même une qui va gagner. C'est vrai que vu de l'extérieur, ça rassemble étrangement à un jeu. En tout cas, il y a là de nombreux indices pour penser qu'il s'agit bien de jeux. Mais peut-être que ces indices ne sont pas les bons.
Comme j'ai tendance à considérer le jeu comme une activité, une attitude spécifique, le fait d'éprouver du plaisir par le truchement d'une attitude cognitive (et/ou physique, si on considère que les sports sont des jeux) spécifique, j'ai beaucoup de mal à considérer le fait de pratiquer Caylus ou Twilight Imperium et le fait de pratiquer le Jeu de l'oie comme relevant de la même chose. Après, c'est une question de vocabulaire. On peut réserver l'étiquette "jeu" à l'une ou l'autre de ces deux pratiques. Si on ne le fait pas, il faut inventer un nouveau mot pour regrouper ce qu'on exclut de la sphère ludique.
Je pense que les purs jeux de hasard ont quelque chose à voir avec la superstition. On se plait à fantasmer des sortes de rituels magiques qui vont influencer le cours de la partie. On se plait à imaginer qu'en faisant ceci ou cela on aura la faveur du sort. D'où les portes-bonheurs, les grigris et autres trèfles à quatre feuilles. Mais évidemment, pour les esprits très cartésiens...
Vieux chat dit:si je comprends bien la bataille est un jeu tant qu'on ne se rend pas compte qu'il n'y a aucun choix?
Voilà qui est intéressant.
Plutôt que de se baser sur une définition objectiviste, nous pourrions nous baser sur une définition subjectiviste. En d'autres termes, un jeu ne serait pas cette activité spécifique qui offre des choix déterminants à ceux qui s'y livrent, mais plutôt une activité qui laisse croire (à tord ou à raison) à ceux qui s'y livrent qu'ils ont à faire des choix déterminants.
Vieux chat dit:si je comprends bien la bataille est un jeu tant qu'on ne se rend pas compte qu'il n'y a aucun choix?
Voilà qui est intéressant. Plutôt que de se baser sur une définition objectiviste, nous pourrions nous baser sur une définition subjectiviste. En d'autres termes, un jeu ne serait pas cette activité spécifique qui offre des choix déterminants à ceux qui s'y livrent, mais plutôt une activité qui laisse croire (à tord ou à raison) à ceux qui s'y livrent qu'ils ont à faire des choix déterminants.
Mais évidemment ! L'important n'est pas de voir, mais de croire : c'est la conception qu'on se fait d'une activité qui détermine ce que représente cette activité pour nous.
llouis dit:Mais évidemment ! L'important n'est pas de voir, mais de croire : c'est la conception qu'on se fait d'une activité qui détermine ce que représente cette activité pour nous.
Pas forcément.
Ca pose de sacrés problèmes de faire reposer la définition d'une chose sur une expérience subjective. Les choses peuvent aussi avoir une existence sans nous. Ce n'est pas forcément le "pour nous" qui compte. Parce que le problème du "pour nous" c'est qu'il a énormément de mal à générer de l'universel. Ce qui est "pour moi" n'est pas nécessairement du "pour toi". Or utiliser un même mot, en l'occurrence "jeu", pour désigner une chose qui est différente "pour toi" et "pour moi", ce n'est pas ce que j'appelle de la communication efficace.
Pour être exact, je ne m'intéresse pas à ce que représente le fait de jouer pour toi, moi ou un autre, mais à ce qu'est le fait de jouer.
MOz dit:Ca pose de sacrés problèmes de faire reposer la définition d'une chose sur une expérience subjective.
En l'occurence là on ne parle pas de l'ensemble de la définition, mais du hasard dans le jeu et de la capacité de contrôler un minimum nos actions, qui serait un critère de définition du jeu. Raison pour laquelle à cinq ans on avait l'impression de "jouer" à la bataille et que maintenant, pour nos gamins, on cherche des choses un peu plus évoluées, épanouissantes, où l'enfant peut prendre quelqus décisions bien à lui. Un vrai jeu.