Espinha de Bacalhau dit:Je ne comprends pas trop cette phrase.
A moins que tu n'aies voulu dire : "Cultiver des végétaux pour les donner à des insectes..."
Dans ce cas, sache que l'élevage des insectes présente un taux de conversion assez fabuleux. En effet, avec 10 kg de nourriture, on obtient 9 kg d'insectes. Pas moins.
Avec des végétaux, on obtient 10 kg de nourriture qu'on a pas besoin de transformer. Le rendement ne peut pas être meilleur. Et avec les végétaux ça marche, on le sait déjà. Suffit de cultiver plein de choses différentes

(en plus ça contribue à la biodiversité, qui fait bien défaut ces temps-ci) Arrêter les monocultures à grande échelle est capital.
De plus, les protéines ne sont pas uniquement contenues dans les animaux, heureusement (pour moi, déjà

). Et pour une alimentation équilibrée, on ne regarde pas que les protéines (et surtout pas les protéines animales, bien trop riches).
Espinha de Bacalhau dit:Culturellement parlant ton point de vue est europeo-centré. [...]
Non en fait je me basais juste sur la haine rencontrée en quelques pages sur le forum. Lâcher un steak pour des végétaux en met déjà certains "hors d'eux", d'autres pour qui il faut carrément "buter ces blaireaux de végétariens" (je n'invente rien il a fallu 2 pages), alors lâcher un steak pour des insectes, ça ne passera pas. Europeo-centré ou pas.
Espinha de Bacalhau dit:Et puis compte tenu de l'hostilité à laquelle les végétariens ont été confrontés pour défendre leurs choix nutritionnels, forts de leur expérience, peut-être, seront-ils, s'ils font preuve de l'ouverture d'esprit qu'ils réclament de leurs détracteurs carnivores, les futurs fers de lance de cette révolution alimentaire.
Qui sait ? 
Les végétariens ne seront jamais le fer de lance d'une lutte dans laquelle on mange des animaux voyons
Je ne comprends pas vraiment l'acharnement (enfin si en fait...) sur le sujet du végétarisme sur un sujet beaucoup plus global. le fond du problème (je pense qu'on a déjà pas mal parlé du végétarisme en tant qu'une des solutions), c'est pour moi le capitalisme et la distributions des richesses qui en découle, la mondialisation de la bouffe, l'agriculture sous perf par chez nous (et ses subventions par milliards)...Font que pour une grande partie de la population, il ne reste que des miettes.
Sur 1 milliard de paysans dans le monde, seuls 4% ont accès à une agriculture mécanisée. Comme le disait el Commandante, il y a largement assez de ressources pour 10 milliards de personnes. Suffit de faire les bons choix. Hors les choix sont dictés par le profit.
Et le sujet ne se limite pas à la nourriture, mais bien aux ressources. Penser croissance infinie sur une planète finie n'a pas de sens.