En ces temps sombres où le moindre nouveau jeu expert se proclame challenger du GOAT…
Quoi de mieux que de remettre les pendules à l’heure en rendant hommage au vrai, à l’unique, à l’incontesté ?
C’est pourquoi, chez les Goodies, nous sortons…le GOAT (NDG4).
Le vrai. Le seul. Dans sa version Big Box, évidemment.
Parce qu’à un moment, il faut arrêter les conneries et revenir aux fondamentaux.
11 générations = 1h35 (installation et rangement du matos goodifié compris ) de plaisir ludique exacerbé
Rohhh mes frères et sœurs… Je ne peux que vous encourager à ne pas céder à la hype du moment et à revenir à ce qui fait vraiment la grandeur d’un jeu.
Parce qu’au final, derrière les effets d’annonce et les buzz éphémères, il reste une vérité simple : un bon jeu, c’est celui qui vous donne envie d’y retourner encore et encore.
Toute la nuit, la forêt griffait mes fenêtres, les branches raclant comme des doigts squelettiques, tandis que le vent hurlait des voix de monstres invisibles. L’aube peignit le ciel de pâles traînées grises, mais n’offrit aucun réconfort, car l’épuisement gravé sur mon visage reflétait la lassitude de mon âme, un rappel glaçant que la forêt ne dort jamais vraiment.
Robinson Crusoe
Les scorpions ; RAF, la tourista ; RAF : Ca y est, je suis mûr pour Koh Lanta. Je m’en vais me tartiner avec de la graisse de dauphin avant d’attaquer le 4e.