Petit retour sur les Zenor-B, en mode facile sur le scénario Première ligne.
Cette config Zenor est dite flexible (dans le sens économie pour financer la guerre) mais j’ai surtout joué l’aspect économique en donnant à fond dans la science et les technologies économiques (Cybernétique, Nexus de Commerce) & défensives (Chambres de décontamination, Drones autonomes).
C’est hyper efficace :
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même s’il faut faire attention à ne pas se laisser déborder par le plateau crise et les guerres qui peuvent survenir, les Drones autonomes avancés sont redoutables puisqu’on gagne automatiquement les escarmouches en phase d’évaluation. J’ai abusé des défenses de secteur, ce qui faisait doublon avec les Drones au cycle 3. Il aurait peut-être mieux valu construire quelques chantiers navals pour conquérir des secteurs du néant (surtout que je termine la partie avec beaucoup de flottes actives qui n’ont pas été valorisées). Mais cela voulait dire plus d’actions d’attaque au détriment de la progression sur les pistes civilisation et du développement de mes secteurs.
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les Chambres de décontamination avancées sont top pour se débarrasser de la corruption. Elles ont leur limite (elles ne fonctionnent pas quand un effet dit de corrompre un emplacement spécifique type plateau programme et piste civilisation) mais elles apportent souplesse & une certaine tranquillité.
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la technologie Nexus de Commerce est monstrueuse d’efficacité : je termine avec 13 jetons prime. Bien entendu, j’ai meule le deck de programmes Richesse pour choper Bon quantique. Cette technologie combotte bien avec la surproduction.
J’ai eu un peu de chance avec les évènements galactiques des cycles 2 et 3, non seulement en terme de nombre de tours (5+5+6) mais aussi en terme de décompte (10+20 PV pour avoir 5+ technologies). Chance que j’ai provoquée puisque j’ai utilisé le focus Tentation lors de ces deux cycles pour me donner plus de choix.
J’ai réussi à aller au bout des pistes Société et Gouvernement pour rentabiliser tout mon développement (techno Clonage avancée + guildes de scientifiques).
Première fois que je dépasse les 300 PV (335 exactement).
Évaluation au cycle 2 : 10 + 67
Évaluation au cycle 3 : 20 + 80
Soit 177 en tout (50% de mon score).
L’espace de décision que Voidfall laisse au joueur est assez dingue : quels programmes jouer, quelles actions entreprendre, faut-il réagir à une crise ou la gérer plus tard (voir jamais), quelles voies technologiques explorer, faut-il conserver des secteurs ou les abandonner au néant ? C’est extrêmement plaisant et addictif.
Le combat est entièrement déterministe et rapide à résoudre. Lorsque l’on entre en combat, on sait si on peut gagner ou pas. Il faut travailler pour tout mettre en place pour l’emporter : on doit déployer des flottes navales, les déplacer et s’assurer qu’elles ont suffisamment de puissance. Il faut également tenir compte du niveau de défense des secteurs adverses.
Les technologies sont toutes intéressantes…en fonction du contexte et de ce qu’on souhaite faire. J’adore le fait qu’elles existent en niveau basique et avancé et qu’on ne peut pas débloquer le niveau avancé tant qu’on n’a pas développé notre civilisation au-delà d’un certain point. Là aussi il faut faire les choses dans un certain ordre et faire des choix crève coeur.
Les programmes offrent des bonus instantanés (sous forme d’action supplémentaire) et sont indispensables pour bien scorer et valoriser notre voie de développement. Elles sont un outil pour orienter notre façon de jouer sans pour autant nous enfermer dans des options prises plus tôt (on a toujours la possibilité de remplacer des programmes en cas de réorientation stratégique).
Que l’on préfère un style de jeu plus agressif ou plus économique, plus tactique que stratégique, Voidfall a toujours quelque chose à offrir et tous les outils pour y arriver.