Ah les vacances quel plaisir pour avoir le temps… de jouer !
On continue Take Time avec le camarade. On a pu, comme raconté plus tôt, rattraper notre boulette d’inversion de chapitre. On conclut donc le Chapitre 6 (et donc 24/40 horloges). On fait l’horloge 1,2 et 4 du Chapitre en one-shot et on s’y reprend à 7 fois pour faire l’horloge 3 (
). On a dépassé allégrement les 6h de jeu dessus mais je pense que notre fierté nous pousse à continuer pour aller au bout. Ca promet encore de belles (et longues ?!) soirées !
On met de côté Take Time pour faire un “gros jeu” comme on aime. On découvre ensemble Doggerland.
Une fois les règles bues, on se dit que le jeu est fluide (et c’est bien le cas). Il ne faut juste pas oublier de payer sa programmation (en fonction de la saison). Le camarade fait un gros départ avec de la construction de huttes et l’objectif associé. Il chasse assez pour se préparer aussi de belles fresques et les majorités qui vont avec. Heureusement, je joue souvent la chamane et les mégalithes pour venir le taquiner (deux objectifs concourent dessus). Une mauvaise prévision d’outils le met dans la panade et le ralentit, ce qui me permet de faire une 7ème saison de folie (je valide 3 objectifs). Il aura beau forcer sur l’artisanat, il n’arrivera pas à revenir. Je gagne 74 à 60. Mon seul regret, aucun mammouth n’aura été aperçu sur le plateau (la tuile est sorti à la saison 6 et un **** de cheval aura bloqué son apparition à la saison 8).
Le jeu est sympa, mais sans plus. On a un peu galéré pour la nourriture, mais on a toujours pu se débrouiller pour s’en sortir. Il n’y a aussi eu aucune tension sur les emplacements (c’est le même plateau à 2 ou 3 donc peut-être plus tendu à 3).
Je referais surement une partie avec 2014 (E-11 ans) car il voulait tester, mais je doute qu’il ressorte après.
Sinon découverte de Kelp avec 2014 (E-11ans). Il joue le requin et je joue la pieuvre. L’asymétrie est complète et on ne sait pas trop comment bien agir au début. Il me débusque souvent (car j’ai du mal à être mobile) mais n’arrive pas forcément à me combattre (car je m’éloigne de lui dès que possible). De mon côté, je n’arriverais à manger qu’une seule des 4 proies nécessaires à ma survie. Je dois donc jouer ma victoire à sa fatigue de requin.
On se retrouve sur un combat final : c’est la dernière attaque du requin avant la défaite, et il ne nous reste que deux cartes, donc c’est un 50/50. Il me contre et donc gagne la partie.
Le jeu est beau et intéressant, mais pas sur d’y revenir (bon je voudrais au moins tester une fois le requin) car il n’a pas convaincu 2014.
Je fais découvrir Narak à 2014 (E-11 ans). Il comprend vite les règles : il patine au début, mais met un gros coup d’accélérateur à partir de la manche 4. Il joue la tête brûlée en cramant sans vergogne ses idoles et ça paye. Il montera la recherche à fond pour la loupe et le carnet. Grâce à la Machette (qu’il jouera 4 fois !), il se débarrasse facilement des monstres. De mon côté, j’ouvre pas mal de site, j’achète quelques objets rentables et j’épure bien mon deck. Il gagne malgré tout 82-81. Je pense qu’il a bien aimé. Tant mieux car j’aime beaucoup Narak qui coche beaucoup de cases plaisir chez moi (initié sans être casse-tête, design agréable, durée de jeu contenu, thème a minima présent).
Sinon, on continue d’intégrer 2018 (Z-7 ans) dans nos parties. Bon on se met plutôt à son niveau avec la suite de Détective Charlie (je suis pas très fan, mais ça marche bien).